Bienvenue

Bonjour et bienvenue sur ce blog ! Comme son nom l'indique, il sera entièrement consacré à ma plus grande idole : Daniel Balavoine. Vous pourrez y trouver des photos, des paroles de chansons, mais aussi plein d'autres choses telles que sa biographie, sa discographie... J'y mettrai aussi des articles sur ce que j'aime chez lui...

Je vous souhaite donc une bonne lecture, en espérant que vous serez nombreux à venir visiter cet espace... et surtout n'oubliez pas de laisser des commentaires et d'aller faire un tour sur mes blogs favoris (à droite)
# Posté le mardi 03 janvier 2006 16:18
Modifié le lundi 29 octobre 2007 12:51

Mon premier blog, sur MSN...

Voici l'adresse de mon blog sur MSN... créé il y a plus d'un an maintenant, mais qui ne me permet plus de faire ce que je veux... Mais il continuera d'exister, avec parfois des petits compléments, je l'espère, et de nouvelles visites de votre part.

# Posté le mardi 03 janvier 2006 16:33
Modifié le mercredi 01 mars 2006 13:14

Le commencement...

Le commencement...
Tout a commencé pour nous, ses fans, le 5 février 1952 à 07h05. A Alençon, chef-lieu de l'Orne (61) en Basse-Normandie, Daniel BALAVOINE naît, d'une mère antiquaire et d'un père ingénieur des Ponts et Chaussées. C'est le dernier d'une famille aisée de six enfants (en fait sept mais le sixième est mort d'une méningite foudroyante avant même que Daniel ne soit conçu - il a d'ailleurs toujours eu la sensation d'être un remplaçant...).

Il passe son enfance dans le sud de la France, entre Dax, Pau et Biarritz. En 1960, son père, qui avait été muté en Algérie pendant un an et demi, rentre en France. Sa mère ayant rencontré un autre homme, ils divorcent. Daniel, à l'instar de ses frères, va vivre chez son père. Mais sa mère vient les voir très régulièrement et Daniel ne souffre de l'absence d'aucun des deux.

Alors qu'il est au lycée, ont lieu les événements de mai 68, auxquels il décide de participer. Lui vient alors l'envie de se lancer dans la politique, en faisant Sciences-Po ou du Droit. A cette époque, il ne veut pas chanter. Mais sa carrière politique est un échec, se rendant compte que les discours des politiciens, quels qu'ils soient, ne restent que de belles paroles. Lui vient alors l'envie de faire de la musique, là où il pourra exprimer ses idées. Son grand frère raccrochant la guitare pour faire des études de médecine, Daniel arrêta les études pour prendre la guitare... n'ayant même pas le bas en poche.

C'est dans le groupe d'un de ses copains qu'il débute. Il fait quelques bals mais l'enthousiasme du public n'est pas à son comble. Ceci dit, Daniel commence à se prendre au jeu et enregistre une chanson. Après une 2e, il enregistre un disque. Echec ! Mais il persévère et devient choriste de Patrick JUVET en 1973-74. Il interprète même une chanson (qu'il a composée lui-même) dans un de ses albums : Chrysalide. Cette chanson, que l'on retrouve dans le premier album de Daniel s'intitule Couleurs d'automne. De ce fait, Léo MISSIR, des éditions Barclay, le remarque et lui fait signer un contrat...

Sa carrière dans la chanson est lancée !


-> photo : en 1958, à l'âge de 6 ans.
# Posté le mercredi 04 janvier 2006 15:11
Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:22

Une carrière extraordinaire

Une carrière extraordinaire
Le public découvrira réellement Daniel BALAVOINE en écoutant son premier album, sorti en 1975 : De vous à elle en passant par moi. Il y cherche sa voie.

Puis, en 1977, sort l'album
Les aventures de Simon et Gunther, écrit en revenant d'un voyage de Pologne. Cet album a d'original qu'il est construit sous la forme d'une histoire, celle de deux frères séparés par le Mur de Berlin qui correspondent par courrier. Chaque chanson représente une lettre et parfois aussi sa réponse. On y découvre alors la vie des deux côtés du mur, et notamment celle de leur famille. Un concept original donc, dans lequel on découvre un style venu de nulle part ailleurs que de l'esprit de Daniel. Il a trouvé son identité. La chanson qui le fera vraiment connaître s'intitule Lady Marlène.

Conscient de l'engagement risqué de Léo MISSIR, il annonce : "Je continuerai si je vends plus de 30.000 disques de mon prochain album." Objectif atteint en 1978, avec la sortie de l'album
Le chanteur et 100 000 exemplaires vendus. Tout le monde connaît au moins le début de la chanson éponyme : "J'me présente, je m'appelle Henri."

Puis, c'est l'aventure
Starmania, comédie musicale dans laquelle il interprète le rôle de Johnny Rockfort. Il y interprète ce qui reste une des plus belles chansons françaises : S.O.S. d'un terrien en détresse. C'est alors qu'il fait étalage de tout son talent, et notamment de sa voix unique, en étant capable d'enchaîner des notes balayant un nombre d'octaves impressionnant, des graves aux aigus. Nous sommes alors entre 1978 et 1979. La représentation en public a d'ailleurs lieu au Palais des Congrès de Paris du 10 avril au 3 mai 1979.

Durant cette même année, Daniel publie son quatrième album studio, en octobre, intitulé
Face amour face amère. Il s'essaye aussi à la carrière cinématographique en tournant dans le film des frères JOLIVET : Alors... heureux ?, produit par Claude LELOUCH et pour lequel il a écrit la musique. Il y interprète le rôle d'un brancardier homosexuel.

Premier Olympia du 31 janvier au 2 février 1980. Le 16 mars, il est l'invité du journal de 12h45 sur Antenne 2. Il y fait une intervention remarquée face à M. François MITTERRAND. Il se fait alors le porte-parole des jeunes.

Fin 1980, sortie d'
Un autre monde. Le titre-phare de ce nouvel album est connu de tous ; il s'agit de Mon fils ma bataille, histoire d'un père dont la femme demande le divorce et aussi la garde de leur fils. Très belle chanson qui évoque un thème plus que jamais d'actualité au 21e siècle...

Du 10 au 15 mars 1981, il donne son deuxième concert à l'Olympia, suivi d'un double album live en décembre :
Sur scène. Il réalise également une tournée d'été.

Sortie en avril 1982 de son sixième album :
Vendeurs de larmes, récompensé par le Prix Diamant de la chanson française. Du 9 au 13 juin, il fait un passage au Palais des Sports, à Paris. Puis en juillet, il tourne dans Qu'est-ce qui fait craquer les filles ?, un film de Michel Vocoret. Il termine l'année en réalisant une tournée dans 50 villes.

Nous sommes désormais en 1983. Daniel BALAVOINE participe pour la première ofis au Paris-Dakar, en tant que co-pilote de Jean-Luc ROY (il pilote seulement durant les étapes de liaisons). Il y découvre la réalité humaine qui se trame dans les pays traversés par le rallye... La misère, la famine, les conditions de vie exécrables... Des enfants à quatre pattes essayant d'attraper des mouches... C'est à partir de ce moment que Daniel sera reconnu non seulement pour son extrême et unique talent, mais aussi pour son engagement contre cette misère... Dès lors, sa carrière prend un nouveau tournant, et cela se ressentira dans les albums à venir.

Le 24 octobre, il est l'invité de l'émission 7/7 sur TF1. Encore une fois, son côté engagé et porte-parole de la paix va faire qu'il va s'exprimer durement contre les anciens combattants "qui souhaitent aux jeunes une bonne guerre pour leur faire comprendre ce qu'est réellement la vie". Evidemment, les réactions ne se feront pas attendre. Quelques jours plus tard, dans une émission de Michel DRUCKER, il présente ses excuses auprès des anciens combattants qui n'étaient pas visés, mais confirme ses propos envers les autres. Preuve qu'il n'avait pas froid aux yeux et qu'il défendait ses opinions...

Il enregistre également une magnifique chanson en duo avec Frida du groupe ABBA, alors très en vogue :
Belle, une chanson extraite du conte Abbacadabra. Enfin, au dernier trimestre de cette même année, il sort son septième album studio : Loin des yeux de l'Occident. On sent alors l'influence nette de son Dakar. Il y décrit la misère, la terreur... qui touchent les civilisations du Tiers-Monde. Cet album est l'un des plus réussis, aboutis, engagés et exprimant sa révolte. Il contient quelques-unes de ses plus belles chansons, et aussi parmi les plus connues, comme Pour la femme veuve qui s'éveille, qui est également la plus révélatrice de la situation dans ces pays.

En février 1984, il part en tournée dans toute la France. Le 2 avril, il participe au Printemps de Bourges. Le 15 septembre est diffusée sur Antenne 2 une émission sur les Enfants du Rock, intitulée Un chanteur en état de marche, reportage entièrement consacré à Daniel.

Du 21 au 30 septembre 1984, il se produit une nouvelle fois au Palais des Sports à Paris, performance suivie de la sortie de son deuxième double album live :
Balavoine au Palais des Sports.

1985. Daniel participe une nouvelle fois au Dakar. Le 16 octobre, fidèle à la cause qu'il défend, il participe au concert pour l'Ethiopie donné à la Courneuve. On peut alors y découvrir un magnifique duo avec Jean-Jacques GOLDMAN :
Je marche seul.

Sortie de son huitième album
Sauver l'amour, à mon sens le plus abouti. L'influence du Dakar est toujours flagrante. Il y fait une fois de plus part de sa révolte et dénonce. Le titre-phare, sûrement sa chanson la plus connue, L'Aziza, a été écrite en hommage à sa compagne juive marocaine, Corine. Encore une fois dans ces chansons, il fait étalage de tout son talent de compositeur,de compositeur et d'interprète. La grande majorité de cet album contient des chansons magiques, magnifiques, touchantes...

C'est aussi cette même année qu'il soutient France GALL et Michel BERGER pour l'opération Action Ecoles, qui sensibilise 800.000 lycéens au drame de la famine en Afrique. En novembre, il tourne le clip de
L'Aziza, réalisé par Olivier CHAVAROT. Le 23, il assiste aux Victoires de la musique . Enfin, le 7 décembre, il reçoit le prix de S.O.S. Racisme lors de la Fête des Potes au Bourget. Et le 14, il est au côté de Coluche sur Europe 1 lors du lancement des Restos du Coeur.

Seulement, personne ne savait à l'époque que ce huitième album (studio) serait aussi son dernier...
# Posté le jeudi 05 janvier 2006 08:23
Modifié le dimanche 20 mai 2007 05:47

Un destin tragique

Un destin tragique
En 1986, Daniel repart sur les pistes du Dakar, cette fois pour des raisons uniquement humanitaires. Il y apporte des pompes à eau qu'il aide à installer dans le désert. Le 14 janvier, Thierry SABINE, le créateur et l'organisateur du Dakar, doit embarquer en hélicoptère avec des journalistes, dont Jean-Luc ROY. Au dernier moment, ce dernier dit à Daniel : "Je te laisse ma place". Daniel, qui a une peur panique des avions, hésite en demandant : "Tu es sûr que tu me laisses ta place ?". Finalement, il embarque. Vers 20 heures, non loin de la frontière entre le Mali et le Burkina Faso, l'hélicoptère s'écrase. A son bord, cinq passagers : Nataly ODENT, jeune journaliste au Journal du Dimanche, François-Xavier BAGNOUD, pilote, Jean-Paul LE FUR, radio, Thierry SABINE et Daniel BALAVOINE. Il n'y a aucun survivant.

Fin de l'aventure, début d'une légende...

Daniel laisse derrière lui un garçon de dix-huit mois, Jérémie, et sa compagne Corinne qui attend alors un deuxième enfant, Joanna...

... et des milliers de fans orphelins...
# Posté le samedi 07 janvier 2006 03:47
Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:22